Pièce de Shakespeare

Avec Bruno Balp, Daniel Brémont, Mathieu Davidson, Andrea Dolente, Jack Gallon, Sylvie Mauté, Pierre Porquet, Jeremy Savoir, Audrey Sourdive, Emmanuel Ullmann

Au THEATRE DU NORD-OUEST
13 Rue du faubourg Montmartre
Paris 9ème
Métro : Grands Boulevards
Réservation au 01 47 70 32 75

En JANVIER:
vendredi 11 à 17h30

EN FEVRIER:
dimanche 3 – 17h30
mercredi 6 – 17h30
jeudi 14 – 16h30
mercredi 20 -14h30
samedi 23 – 17h30

En MARS:
Dimanche 2 - 14h30

 


dimanche 27 à 14h30


lundi 4 – 20h45
samedi 9 – 14h30
samedi 16- 14h30
jeudi 21 – 16h30
mercredi 27 – 14h30

         
   

 

 

   
Retour   Accueil


Coriolanus - tragédie romaine écrite en 1607

Caius Marcius ayant capturé la ville de Corioli appartenant aux Volsques, rentre à Rome et reçoit le nom de Coriolan en honneur de ses exploits. Le Sénat lui offre un poste de consul, mais il doit, selon les coutumes, se présenter devant le peuple et demander très humblement son support. Malgré son mépris du système et de son arrogance, à la surprise de tous, il se prête au jeu et obtient les faveurs du public. Mais deux tribuns romains Junius Brutus et Sicinius Velutus convainquent les gens que s'il est élu, Coriolan va diriger la ville comme un tyran. Le peuple, volage, se retourne contre Coriolan et lui retire son appui.
Sur les conseils de son grand ami Menenius et de sa mère Volumnia à qui il ne peut rien refuser, Coriolan retourne encore une fois devant le peuple de Rome. Les tribuns réussissent à lui faire perdre son sang-froid. En colère, Coriolan se met à insulter le peuple et cette fois il est banni de la ville.
Tombé en disgrâce, il retourne chez les Volsques, chez son ennemi Aufidius qui le reçoit à bras ouverts. Aufidius lève une armée contre Rome et Coriolan en prend les commandes. Les troupes installent leur campement près de Rome.
La rumeur court à Rome que Coriolan va piller et incendier la ville. On décide donc d'envoyer des émissaires auprès de Coriolan qui fait la sourde oreille devant son ami Cominius qui essaie de le convaincre d'épargner Rome. Les résultats sont les mêmes avec Menenius que Coriolan considère pourtant comme s'il était son propre père.
Il faudra l'intervention de sa femme Virgilia, de son jeune fils Marcus et surtout de sa mère Volumnia pour qu'il décide d'épargner Rome. Coriolan retourne chez les Volsques et leur annonce qu'il ne capturera pas Rome mais qu'il a conclu un traité qui leur sera favorable.
Jaloux des talents militaires et de la popularité de Coriolan, Aufidius profite de l'occasion pour l'accuser de trahison. Avec le support des députés de Corioli, les partisans d'Aufidius assassinent Coriolan. La mémoire de ce grand militaire sera honorée autant à Rome qu'à Corioli. (Online Shakespeare)
 

Retour Haut page Accueil

Les tribuns Junius Brutus
et Sicinius Velutus

Volumnia, la mère de Marcius,
et Virgilia sa femme

Marcius revient victorieux de
la bataille contre les Volsques
Retour Haut page Accueil

Marcius, devenu Coriolan,
crie son mépris du peuple

Menenius essaie d'intercéder entre
Volumnia et les tribuns

Virgilia et Cominius, atterrés par
le bannissement de Coriolan
Retour Haut page Accueil

Coriolan, banni, se présente chez
son ancien ennemi Aufidius

Menenius, envoyé par Rome,
est refoulé par la garde de Coriolan

Volumnia supplie son fils
d'épargner Rome
Retour Haut page Accueil

Aufidius est ulcéré de la trahison
de Coriolan et va l'assassiner

La troupe de Coriolan au
théatre du Nord-Ouest


Veturia aux pieds de Coriolan, tableau de Gaspare Landi (photo vroma)
Retour Haut page Accueil